Objectifs pour 2020

Les rendez-vous de l’année sont passés et on remet déjà nos pendules à l’heure d’hiver : il est temps de se projeter de quelques mois dans le futur et de réfléchir au déroulement de l’année prochaine.

Sur le calendrier 2020 j’ai marqué deux dates, correspondant à deux objectifs majeurs. Le 29 mars d’abord, avec le semi-marathon d’Hyères, et le 26 septembre ensuite, pour le Grand raid de Camargue. Et comme les deux événements sont diamétralement opposés, il faut réfléchir un minimum à comment les préparer tous les deux au mieux.

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Les barefooters du massif des Brasses, cuvée 2019

Trail du massif des Brasses 2019

Ah les Brasses ! Je n’y ai pas couru depuis une édition 2016 assez peu mémorable du point de vue sportif.

Cette année le trail de la Pointe dont j’ai pris le départ les fois précédentes est passé de 15 à 19 km, et de 900 à 1 200 m de dénivelé. C’est trop à mon goût, deux semaines à peine après le marathon de Camargue. Aussi c’est sans hésitation que je m’inscris à la version courte de 9 km, la Boucle des Brasses, qui fait son apparition cette année avec tout de même 500 m de D+.

L’intérêt de courir une petite distance, c’est que ça laisse plus de temps pour discuter avec les 8 autres coureurs de la BRS qui font le déplacement cette année.

Samedi

Le trajet vers la Haute-Savoie est maintenant une routine bien rodée. Après quelques heures de covoiturage avec Thierry on retrouve les autres à l’auberge où l’on a réservé pour la nuit.

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Les remparts d'Aigues-Mortes

Marathon de Camargue 2019

Après plus de trois ans sans participer à aucune compétition, je suis inscrit sur le 42 km du Grand Raid de Camargue. Ce qui est curieux c’est que la dernière épreuve à laquelle j’ai participé, c’est justement le Grand Raid de Camargue 2016.
Je reprends la course à pied là où je l’avais laissée en quelque sorte.

Un samedi en Camargue

Le départ de la course est prévu à midi, et en attendant la navette à Aigues-Mortes je trouve qu’il fait déjà chaud. Trop chaud à mon goût : il n’est même pas dix heures mais j’ai déjà soif et j’entame la réserve que j’emporte pour la course.
Thierry m’a rejoint et le bus nous emmène au domaine du Grand Radeau, où le départ est donné quelques minutes seulement après notre descente du bus.
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Trail du massif des Brasses 2016

Voici un article qui végétait dans les brouillons depuis presque trois ans que je vous livre tel quel.


Comme me le faisait gentiment remarquer Slyrunner sur le forum de la BRS, je concluais mon billet sur l’édition 2015 par ces mots : « L’année prochaine on ne m’y prendra plus, je continuerai d’intégrer du dénivelé tout au long de l’été histoire de ne pas être pris au dépourvu ».

Comment dire… Hum, disons que ça m’était un tantinet sorti de l’idée.
Hansons Marathon MethodÀ ma décharge, je ne prévoyais pas de participer à la course cette année. J’ai commencé à la mi-juillet un plan d’entraînement suivant la méthode Hanson qui devait m’emmener jusqu’au marathon des Alpes-Maritimes le 13 novembre.
Plan dont ma propension à la procrastination a eu raison fin août. Le lundi de la septième semaine je me suis dit « bah, je ferai la sortie ce soir plutôt que ce matin » et je suis resté au lit. Le soir je me suis « demain matin ce sera bien aussi » et de fil en aiguille j’ai remisé le plan aux oubliettes ce qui fait que je me pointe au Trail de massif des Brasses sans avoir couru pendant sept semaines consécutives.

Ce n’est pas tout à vrai, le dimanche précédent la course j’ai couru 6,5 km qui m’ont anéanti les mollets, et le lendemain, pour traiter le mal par le mal, 3,5 km de plus qui m’ont fait clopiner le reste de la semaine.

La course

Alors que dire de ma course, sinon qu’elle a été courte ? Au bout de 800 m le parcours s’élance à l’assaut de la pente, et je passe en mode marche. Dès le deuxième kilomètre (20% de pente moyenne) j’ai les cuisses qui rouspètent, les triceps qui souffrent à force de pousser sur les bâtons et je passe en mode balade forestière. Je fais des pauses, prends des photos, profite du paysage. Je m’écarte du tracé pour ramasser un amadouvier et l’emballer dans mon Camelbak.

Très tôt je sais que je n’irai pas au bout : je suis venu pour rencontrer ‘en vrai’ les gens que je connais par forum ou réseau social interposé. Tout le temps que je passerai à crapahuter dans la forêt, je ne le passerai pas avec les autres au village. La décision est vite prise, je rends ma puce de chronométrage à une bénévole au bas d’une descente et poursuis jusqu’au parking de la Chaîne d’Or où je profite de la voiture d’une autre bénévole pour retourner au village.

Le parking de la Chaîne d'Or, ou la fin de l'épopée après 5,6 km de promenade

Le parking de la Chaîne d’Or, ou la fin de l’épopée après 5,6 km de promenade

Grand Raid de Camargue 2016

Voilà enfin la seconde édition du Grand Raid de Camargue, sur un parcours raccourci à 100 km au lieu de 114. Bon, la distance n’affecte pas trop ma préparation puisque l’an dernier j’ai jeté l’éponge après 36 km et que cette année j’espère atteindre le relais aux Saintes-Maries-de-la-Mer à 52 km. Je sais bien que si j’y arrive j’aurais les jambes aussi dures que du bois et je ne vois pas comment je pourrais en repartir pour 48 km supplémentaires, donc inutile de viser une arrivée aux 100 km.

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15 km de Charleroi 2016

Après les 6 heures de l’Espoir j’ai raccroché les baskets – façon de parler – pendant tout l’hiver et ce n’est que début mars que j’ai repris un volume d’entraînement raisonnable avec 157 km au compteur. Pas beaucoup de sorties donc, et aucune compétition pendant 4 mois. Mon premier objectif de l’année et seul du semestre est la deuxième édition du Grand Raid de Camargue qui aura lieu le 11 juin.

Distance mensuelle

Distance mensuelle

Mais quand la rencontre barefoot franco-belge s’est précisée je me suis arrangé pour en être. Ç’aurait été dommage de rater une occasion de rencontrer en vrai des gens que je ne connais que par clavier et écran interposés.

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Vivobarefoot Aqua II

Depuis deux ans et demi que je cours pieds nus et que, d’une manière plus générale, je vis pieds nus 95% du temps, porter des chaussures traditionnelles est vraiment devenu une corvée.

Xero Amuri Cloud

Xero Amuri Cloud

Pour les rares moments où je me résous à en porter, j’ai des sandales de type huaraches.
Et quand il est vraiment nécessaire que ça ressemble à des chaussures, j’enfile des godasses de randonnée choisies trois pointures trop grandes histoire d’y être à l’aise.

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